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Coulisses, Hurlements

Les Imaginales

De retour de mon salon fétiche : Les Imaginales d’Épinal, je ne pouvais pas passer à côté du traditionnel article retour. Je vais donc vous expliquer pourquoi les Imaginales est mon salon favori depuis la première fois où j’y ai posé les pieds.

Photo de l'entrée du festival
Entrée des Imaginales 2019

Tout d’abord, le cadre est absolument fantastique, et la fin du mois de mai nous réserve en général quelques belles journées. Même si clairement, ce salon se fait aussi parfois sous la pluie. Passer quatre jours à errer au bord de la Moselle, dans un parc ombragé, au milieu de stands colorés et de personnages tout droit sortis d’un livre d’histoire ou d’un roman de Science fiction, ça n’a pas de prix !

Statue metallique d'un cavalier squelette et de la tête de son dragon.
À l’entrée de la bulle du livre.

Mais pour moi, le charme des Imaginales tient surtout à la présence de nombreuses grenouilles. Non, pas les bestioles. Je parle bien sûr des membres de mon forum de bêta-lecture : CoCyclics !

Restaurants, discussions improbables, escales au bar à vin du Bougnat, débats enflammés sur certains personnages à l’avenir incertain, dédicaces, conférences (même si les thèmes de cette année font que je ne les ai pas trop fréquentées), contes nordiques, pique-nique sur l’herbe…

Aline Maurice en train de présenter son roman "Forestelle"
Aline Maurice en train de présenter son roman « Forestelle »

Les Imaginales, c’est enfin une source infinie de moments incroyables. Comme cette première fois où je suis entrée dans un bar pour m’asseoir sur un canapé à côté d’inconnus et parler d’écriture pendant deux heures. Ma première bise à une autrice en dédicaces qui m’a demandé où j’en étais de mon propre roman en signant le sien. La première fois où j’ai abordé un éditeur pour lui parler de mon projet en cours. Et c’est l’endroit où j’ai rencontré beaucoup de ces personnes devenues si importantes dans ma vie.

Photo des auteurs et de l'éditeur de la maison Noir d'absinthe.
Stand de Noir d’absinthe.

Parmi les souvenirs précieux que je garderais de cette édition : il y a les contes nordiques et mon sourire crétin quand la mention de Ratatosk m’a rappelé un projet de Karine Rennberg ; la bonne humeur si communicative d’Atar sur la terrasse du Bougnat ; la séance photo sous les arbres ; la rencontre impromptue avec Siècle la veille du début du festival (on a pas du tout bloqué le trottoir pendant plus de 30 minutes, non non) ; les longues conversations devant le stand de Noir d’absinthe ; Cyberlune, Kushiel, Ardawal, Alaëlle, Siana, et tant d’autres que je retrouvais derrière les tables pour la première fois !

Sara Pintado, autrice chez Noir d'Absinthe.
Sara Pintado, autrice de « Mojunsha »

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