Vieux livres sur une étagère.
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Et si on faisait des math ?

Mais non, mais non, ne fuyez pas. En guise de mathématiques, je me propose seulement de vous présenter quelques statistiques concernant mon écriture.

Pourcentage de projets en pause, terminés, corrigés? Taille moyenne de mes romans et nouvelles? Représentation des peuples, des sexes, des âges de mes personnages? Types d’univers ?

A quoi est-ce que ça va servir? Sans doute à rien, si ce n’est à profiter du 6ème mois de l’année pour faire un petit bilan qui me change des traditionnels « bilan de fin d’année » et « bonnes résolutions ».

Commençons par les nouvelles. Allez, on sort la calculatrice, à l’attaque !

Ecriture et publication

Nombre de nouvelles commencées : 11

Nombre de nouvelles terminées (premier jet) : 10 (soit 90%)

Nombre de nouvelles corrigées et soumises : 6 (soit 54%, 1 a été abandonnée, 3 sont en cours de correction)

Nombre de nouvelles publiées ou en cours de publication : 4 (soit 36%)

Un bon taux de correction et de publication donc. Sachant que j’en ai pas mal écrites dernièrement, et que la plupart des non corrigées sont encore simplement en attente de retours ou en réflexion.

Le plus : une nouvelle écrite à 4 mains avec Karine Rennberg !

Taille (sur les 10 nouvelles terminées)

Nouvelles de moins de 10 ksec (10 000 signes espace comprise) : 2 (soit 20%)

Nouvelles entre 10 et 20 ksec : 2 (soit 20%)

Nouvelles entre 20 et 30 ksec : 4 (soit 40%)

Nouvelles de plus de 30 ksec : 2 (soit 20%)

Il semblerait donc que je sois une adepte des nouvelles de taille moyenne, entre 10 et 30 ksec. La plus courte fait 8.8 ksec, la plus longue 35.5 ksec.

Univers

Anticipation : 2 (soit 18 %), dont une en post-apocalyptique

Fantastique : 3 (soit 27%), sont qualifiées de fantastique les histoire pouvant se produire dans le monde réel, passé ou présent, avec un élément « magique » ou inexplicable.

Fantasy : 6 (soit 54 %).

Une large prédominance de la fantasy, comme dans la globalité de mon travail.

Style d’écriture

Nouvelles écrites à la première personne : 4 (soit 36%)

Nouvelles écrites au présent : 5 (soit 45%)

Nouvelles avec 1 pdv : 10 (soit 90%)

Nouvelles avec 2 pdv : 1 (soit 10%)

Je n’écris jamais d’omniscient. On voit sur les nouvelles _ peut-être encore plus qu’ailleurs _, une envie de coller au plus près les personnages, leur esprit, leurs émotions. Une écriture en « je » qui se veut plus intimiste.

Les personnages : genre et sexualité

Nombre de narrateurs non humain (animal, plante) : 2 (soit 16%)

Nombre de narrateurs masculins : 6 (soit 50%)

Nombre de narrateurs féminins : 4 (soit 33%)

Nombre de narrateurs non binaire : 2 (soit 16 %)

Ouf, il semble que je ne m’en sorte pas si mal dans les textes courts !

Nombre de narrateurs hétérosexuels : 8 (soit 66%)

Nombre de narrateurs non hétérosexuels (homo, bi, autre) : 3 (soit 25%)

Nombre de narrateurs non concernés par le sexe : 1 (soit 8%)

Tiens ? Je suis presque surprise d’avoir autant de narrateurs hétéro. On verra ce que ça donne sur les romans !

Les personnages : ethnies

Nombre de personnages blancs : 8 (soit 66%)

Nombre de personnages basanés (Type ethnie nord africaine) : 1 (soit 8%)

Nombre de personnages asiatiques (japonais) : 2 (soit 16%)

Le plus : nombre de narrateurs ou d’univers réutilisés dans d’autres projets : 5 (soit 41%), preuve que les formats nouvelles sont de bons tremplins pour Muse, mais que celle-ci est fondamentalement incapable de se limiter à un texte si court !

Pour résumer :

Dans les nouvelles, ils semble que j’ai une bonne parité de mes personnages, et une pas trop mauvaise diversité. J’avoue que ce sera bien moins le cas dans les romans.

Article à suivre sur les romans !

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