Banderole du salon du livre lesbien
Coulisses

Salon du livre lesbien et Paris post-apo !

Aujourd’hui, je vais me contenter d’une petite revue de mon week-end placé sous le signe de l’écriture ! En effet, je suis allée samedi au Salon du livre lesbien, organisé à Paris par le centre LGBT local. J’en ai profité pour visiter Paris… ou plutôt, pour aller découvrir de visu les lieux que je place dans mon roman Jours Rouges. Une petite visite de trois heures dans un Paris post-apocalyptique où des ponts disparaissent, des murs se montent, des immeubles tombent en ruine et Notre-Dame disparait purement et simplement !

Mais revenons au Salon du livre, où je suis allée en partie pour rencontrer mes éditrices, la maison Reine de Coeur. J’ai donc pu parler un peu des projets à venir de la maison, et les tenir au courant de mes fastidieuses avancées sur Jours Rouges. En ce qui les concerne, elles ont reçu beaucoup de bons textes suite à leur appel à novellas et vont donc publier ces textes courts à raison d’un par semaine pendant tout l’été ! Un programme tendu, qui leur laissera la marge de retravailler les derniers romans à paraître pour 2018 à partir de septembre. Je sens que les corrections vont être tendues.

Je n’ai pas assisté aux conférences du Salon, mais j’y ai découvert l’association YBY qui organise la Y-con de décembre. Et vous savez quoi ? Ils organisent un Appel à texte annuel ! Le thème de cette année : Légendes oubliées. Depuis, j’ai des persos en train de me causer fennec et dieux désertiques dans la tête… (please, help me). En tout cas, je leur ai pris l’Art-Book de la Y-Con de l’an dernier : Jour de pluie. Il est vraiment superbe !

Et pour clôturer le week-end, j’ai passé le dimanche après-midi dans une cave avec des grenouilles ! Une rencontre de grenouilles Parisiennes à laquelle je n’avais pas assisté depuis un long moment à cause de l’éloignement géographique. Et ça fait vraiment du bien d’y revenir. J’avoue que ces rencontres en moyen comité (entre 10 et 15 personnes) où l’on parle écriture, édition, torture de perso et chocolat m’avaient beaucoup manquées.

Pour finir, une petite revue de mon Paris Post-Apo tour !

Tout d’abord, il faut savoir que le Haut-Paris n’est constitué que des deux îlots de l’île de la Citée. La Ceinture, cet immense quartier fermé, entouré d’un mur gardé dans lequel vivent les familles « riches mais pas trop » est constituée des arrondissements 1 et 4. L’entrée est strictement réservée aux personnes autorisées. Tout le reste du Paris nord-Seine est habité par les classes moyennes à moyennes-inférieures. Le vrai bas-Paris, dirigé par les gangs, s’étend sur ce qu’il reste, à savoir toute la zone au sud de la Seine (je vous aurais bien fait une carte adaptée, mais je suis trop nulle sur Photoshop…).

Carte de Paris

Nous sommes parties du Jardin des plantes, situé dans le bas-Paris, presque accolé au QG des Loups d’acier : l’université Pierre et Marie Curie. D’ailleurs, le jardin des plantes leur appartient et constitue un vaste potager qui permet au gang et aux familles gravitant autour d’être presque autosuffisants alimentaire. Voici quelques images du QG des Loups d’Acier :

Façade du QG
Façade du QG

Sauf qu’à l’époque de Jours Rouges, le grand rez-de-chaussée est clôturé par un mur et toutes les fenêtres qui donnent sur la rue sont occultées. La tranchée devant le bâtiment reste, elle est d’ailleurs piégée et surveillée par des caméras et des hommes embusqués. Derrière les murs, un vaste garage contient les véhicules du gang.

Tour du QG
Tour du QG

La tour située au centre d’un des carrés du complexe abrite les habitations des familles civiles affiliées au gang : familles des membres, ouvriers agricoles et serviteurs. Elle est protégée par le reste du complexe.

Place de la Bastille
Place de la Bastille

La place de la Bastille constitue la limite entre le bas-Paris et la Ceinture. Le mur de la Ceinture se situe ici juste à gauche de la photo, derrière les arbres. C’est l’endroit où Fest attend qu’Aylin vienne la rejoindre.

Avant-poste des Loups d'acier.
Avant-poste des Loups d’acier.

Le Panthéon est l’un des avant-posts du gang des Loups d’acier, à partir duquel ils contrôlent leur immense territoire. Iris habite juste à côté, dans l’actuel bâtiment de l’université de la Sorbonne.

Et voilà pour ma visite plutôt originale de la capitale ! Mais les photos prises devraient me permettre d’améliorer mes descriptions et réaliser les distances réelles entre les différents lieux en les faisant à pied devrait m’aider à rendre le tout un petit peu plus réaliste (reste plus qu’à le faire en moto !).

Pour découvrir d’autres articles, n’hésitez pas à aimer ma page facebook ou à suivre mon compte twitter ! Mes news d’auteurs sont également sur mon site internet.

2 réflexions au sujet de “Salon du livre lesbien et Paris post-apo !”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.