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Prison Putsch

Vous l’avez sans doute vu sur mes réseaux, le premier roman de ma série « Prison » sort le 16 avril chez Mixed Editions. Il est d’ailleurs déjà disponible en précommande !

Couverture du roman "Prison Putsch" de Ophélie Hervet

Alessio a dévoué sa vie à son clan. Et si protéger sa famille signifie passer plusieurs années derrière les barreaux, c’est un sacrifice auquel il consent. Pour assurer ses arrières une fois en prison et mettre son neveu à l’abri de sa pire ennemie, l’héroïne, Alessio a tout prévu. Il sait comment placer ses pions entre les murs opaques du pénitencier, quelles alliances nouer et qui éviter de contrarier. Après tout, ce n’est pas son premier séjour à l’ombre…

Toute cette mécanique bien huilée vole en éclats quand Alessio rencontre PA, son codétenu. PA, ouvertement gay, putain attitrée du parrain, est tout ce qu’Alessio n’est pas. Ou tout ce qu’il n’a jamais pu s’avouer être.

Bientôt, son neveu n’est plus le seul qu’Alessio veut protéger même si, pour cela, il faut parfois tout risquer et se dresser contre ceux qui détiennent le pouvoir : devenir parrain à la place du parrain pour rafler la mise. Une entreprise dont Alessio risque de ne pas ressortir indemne. Ou vivant.

Et si c’était derrière les barreaux, à l’abri des regards et du monde extérieur, qu’Alessio était le plus libre ?

Ce roman, je l’ai écrit comme une fulgurance. Il est pour l’instant le texte dont je suis plus fière et j’ai hâte de le partager avec vous et d’avoir votre avis dessus.

Pour vous faire patienter jusqu’à sa sortie, j’avais envie de partager avec vous un petit morceau de scène, ainsi que les personnages tel que je les imagine. Un grand merci à Amaryan de les avoir si bien dessinés pour moi.

Dessin de PA et Alessio dans leur cellule.
PA et Alessio, par Amaryan

Il me présente son majeur sans me regarder. Une bonne chose, parce que mes yeux à moi sont un peu trop rivés à ses fesses. Ses bras et ses épaules rejoignent le mouvement. Trois secondes plus tard, il ne se trémousse plus, il danse, tournicote dans nos pauvres dix mètres carrés comme s’il était en boîte. Son discret fredonnement monte avec le refrain, se transforme en chant, sa voix juste assez haute pour suivre le timbre nasillard du chanteur.

Prison Putsch, Ophélie Hervet

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