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Les derniers parfaits, Paul Béorn

Je reviens ici vous faire une chronique sur un roman de Paul Béorn, dont je vous avais déjà présenté Le 7ème guerrier-mage.

Les derniers parfaits, c’est un roman de fantasy médievale où la magie se mêle à la religion et nous dépeints une histoire d’Europe revisitée sur fond de guerre entre les Royaume de France, Occitania et Hispania. Une quête désespérée portée par des personnages aux caractères bien campés qui ne cessent de faire des étincelles.

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« Dans le royaume de France ravagé par la guerre contre les légions catharis d’Occitania, Cristo, un soldat prisonnier, échappe à ses geôliers enchaîné à trois compagnons d’infortune. Les quatre fuyards que tout oppose doivent s’entraider pour survivre, contraints de se cacher puis d’emprunter les chemins de traverse. Commence alors pour eux une haletante course-poursuite à travers un pays ennemi dominé par des démons et vivant sous le joug d’une Eglise catharis fanatisée. Ici, dans les vestiges d’un antique Empire disparu, une magie ancienne continue de survivre dans des talismans et d’immenses tours-statues. Au coeur des forêts profondes et des montagnes déchiquetées des terres occitanes, pris dans le fracas des combats, Cristo et ses compagnons prendront conscience de porter en eux un pouvoir insoupçonné. ils verront leur destin basculer et le monde trembler sous leurs pas. »

Un texte impressionnant, non seulement pour la tension qui l’anime d’un bout à l’autre, mais aussi et surtout pour l’univers qui est un incroyable mélange de réalité historique et de fantasy. Entre les religions adaptées à un monde de magie _ mais malgré tout reconnaissables _, les répliques d’occitan qui parsèment les dialogues et la touche de technologie mystique d’un ancien empire disparu, tout nous entraîne dans cet univers sombre et réaliste.

Si je devais faire un reproche à Paul Béorn, que ce soit dans ce texte ou dans le 7ème guerrier-mage, ce serait peut-être ces fins que j’ai tendance à trouver un peu grandiloquentes. Un minuscule bémol, plus une question de goût qu’un véritable défaut, d’ailleurs. Cela ne m’empêchera pas de poursuivre ma collection car cet auteur ne manque jamais de m’embarquer avec lui dans ses mondes. Prochain achat : La Pucelle du Diable-Vert.

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