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Coulisses, Hurlements

Vraie-fausse résidence d’écriture

Pour ma semaine de vacances, j’ai décidé d’aller m’exiler à la campagne avec mes quatre partenaires de crime habituelles. L’objectif : écrire, corriger, brainstormer, faire des ronds dans la piscine, étudier les moeurs des lézards des murailles et des créatures volantes du coin (les hérons, les guêpes, les chauves-souris…), et passer le moins de temps possible à faire la cuisine.

Photo d'un petit lézard, dressé entre 2 rochers.
Je t’ai vu !

Nom de code de ces rencontres que l’on organise 3 à 4 fois par an : Week-end angélique (même si là, c’était carrément une semaine). Parce que nous sommes sages comme des images lorsque nous torturons nos personnages. De vrais petits anges boostés à la théine, aux graisses polyinsaturée et au sucre.

Mes projets en cours pour cette résidence :

  • le BAT (dernière relecture avant publication) de Spirites => réussite dès le mardi midi
  • la correction de Painful Hunt, le second tome de ma série Prison => 67 000 signes corrigés (2 chapitres)
  • la reprise de Le carré brisé, un roman jeunesse abandonné par manque de temps il y a deux ans, et sur les incohérences duquel je m’arrache les cheveux depuis quelques semaines => déblocage du gros point d’intrigue qui me gênait encore et 37 000 signes corrigés (1,5 chapitres)
Photo d'un escalier extérieur en pierre, dont les marches sont usées.
On a usé les marches à force de faire des aller-retour !

En général, ce genre de séjours est plutôt une réussite. Surtout quand les quatre copines ont le nez plongé dans leur ordinateur (ou leur liseuse pour les rebelles). Quoi qu’il en soit, l’émulation générale et l’atmosphère studieuse (au moins 25% du temps) font que les mots s’accumulent quand même bien plus qu’à l’ordinaire. Les échanges de scènes se succèdent, avec des débriefs en direct et parfois un retravail dans la foulée.

Chaque jour, j’abats en moyenne 2 ou 3 fois plus de travail que sur une journée passée chez moi. Et cette avancée, lorsqu’elle est cumulée sur trois jours ou sur une semaine, ça donne un sacré coup de collier aux projets.

Photo d'unne fleur mauve, prise sur un bokeh (fond flou) jaune orangé.
Celle-là, j’en suis plutôt fière !

Et bien sûr, il y a le brainstorming. Parce qu’à quatre ou cinq cerveaux, on débloque beaucoup de choses qui paraissaient insurmontables quelques jours plus tôt, seul devant son clavier. Et si cela entraîne des débats virulents sur des sujets tels que « Est-il crédible d’écouter les cranberries dans un univers futuriste ? » ou « Combien d’érection doit attraper un adolescent masculin sexuel au cours d’un roman ? »… Cela ne fera qu’interrompre l’écriture pendant une petite heure, pour mieux y replonger ensuite.

Disclaimer : Toutes les photos ont été prises par moi pendant les vacances (depuis le temps que je voulais ressortir mon appareil !)

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